Dès à présent, vous pourrez voir le site gonfler avec un nouveau genre de "news" : celle des animations et jeux en Flash Et pour illustrer cela, on commence avec un petit film d'animation qui dure un peu plus d'une minute. » Voir Impulsive Mind (puis, cliquez sur WATCH THIS MOVIE)
A propos : Si vous n'êtes pas des aliens ou des sortes de monstres zombies, il y a de fortes chances pour que ce petit film qui rappel quelque chose... Mais oui, vous savez, les cauchemars. Ceux dans lesquels on est toujours seul dans un endroit plongé dans les ténèbres. Il n'y a personne, à part vous... et elle. Elle, la créature du cauchemar. Celle qui est lente et qui provoque une peur incontrôlable. Tellement incrontrôlable que vous en êtes pratiquement paralysé. Car quand vient le moment de fuir, bien entendu, vous vous sentez mou et faible, tellement faible...
Mes rêves de l'effroi : Je me souviens de mes cauchemars. Au départ, tout se passe bien, je suis chez moi, je suis calme, il n'y rien, si ce n'est que je suis dans la pénombre et tout seul... C'est une maladie, on dirait. Ensuite, sans prévenir, sans bruit, sans rien, une émotion monte à la surface : c'est la peur incontrôlable qui me fait perdre tout mes moyens et qui me fait chuter d'un coup sec mon QI jusqu'à en devenir un vrai zombie. Par une affreuse coïncidence, quelque chose ouvre la porte à ce moment précis... La suite se passe pratiquement au ralentit, et quand vint le moment inéluctable du contact entre elle et moi, je me réveille.
Mais à présent, je ne fais plus de cauchemar... Par quel hasard ? Je crois les avoir chassé, en faites. Parce que je sais que vers les derniers, quand je me réveillais en sursaut, j'étais vraiment très énervé et frustré. Après, qui sait, je me rendormais, je revoyais peut-être la créature du cauchemar, je lui disait gentiment d'arrêter de venir me faire chier pendant mes rêves, et avec des chaises dans la tronche pour bien lui faire comprendre mon conseil... Ce n'est qu'une supposition, après tout.
Le son dans l'animation est assez faible, pensez donc à augmenter le volume de façon à pouvoir bien entendre les légers bruits. Il n'y a rien à redire. Si vous êtes là, maintenant, et que vous aimez le thème du blog, ce n'est pas une petite frayeur qui vous tuera.
Cela fait un moment que l'on a plus eu de petits films en Flash. C'est à présent chose corrigé. Et en prime, du deux en un. C'est l'histoire d'un petit homme tombé en panne sur une route traversant une forêt. une histoire qui va prendre des tournures angoissantes et paranoïaques. Je vous laisse découvrir... Le petit film a était découpé en deux parties.
Cette histoire est tiré d'un fait réel vécu par le créateur même du film ; C'est une histoire vraie. Et donc, déjà, vous savez que le protagoniste ne mourra pas. Ou alors, il n'est plus tout à fait... vivant. Remarque, quand-t-on voit sa mine, on se le demande.
Mon avis : Bonne animation. Bon petit film. L'angoisse du petit pouce est bien mise en scène. Le type louche n'en parait que d'autant plus à craindre. Même s'il y a beaucoup de paroles, ceux-ci se résumeront finalement aux seules et uniques tirades de type louche. Soit que peu d'intérêt et non essentiel..
Voici, voilà, un superbe film. Très émouvant. « J'ai vomi dans mes cornflakes » (ne pas se fier aux apparences...). Ayant remporté de nombreux prix. Le thème est sombre puisque il raconte, ni plus ni moins, la courbe de notre existence... Je vous laisse visionner.
Pourquoi vit-on ? Pourquoi meurt-on ? Voici la réponse de notre société à cette question qui, il faut bien l'admettre, n'est pas bien difficile à trouver : On vit pour la société. Dans la société, et par la société.
« Mes chers -con-citoyens, je me retrouve aujourd'hui, ici, devant vous, pour vous faire part d'une information qui est pour le moins... officieuse : Vous êtes du bétail. Et nous adorons vous mentir, vous manipuler, vous goinfrer, et vous faire croire que cette faux ruisselante du sang de vos frères est là pour votre bien - et le bien de celui qui se trouva dessous avant qu'elle ne s'abatte. » « Mais, la mort c'est sans importance. L'important, c'est le présent. Soit, ce petit laps de temps pendant lequel il vous sera offert de servir docilement et le mieux possible la société dans laquelle vous devrez croître, puis décroître, et disparaître. » « Alors, s'il-vous-plait, je vous le dit sincèrement : Arrêtez de penser, de vous révolter, de vous économiser. la vie serait tellement plus simple si vous pouviez simplement regarder la faux mouvante avancer inexorablement vers vous. Nous dépensons des budgets titanesques pour vous. Pour que vous soyez le plus confortablement assis dans ce cercueil ouvert. Alors bon, faites nous ce plaisir : Laissez-vous faire. »
Mais je m'arrête là, j'ai bien des tours dans mon sac réservés à ce petit monde de béton et d'apparence.
Ne déguisons plus, ne masquons plus, ne craignions plus la mort ! Ce n'est pas elle qui nous tue, c'est la vie.
T roublejour, car la météo annonce la pluie. Mais Je demande l'ouragan. Le problème est que le ciel est très bleu, et les nuages sont loin d'être menaçants... C'est bien dommage, j'adore les tempêtes...
Voici une vidéo du plus célèbre jeu de survival horror, j'ai nommé Silent Hill. Eh oui, il passe même devant Resident Evil. Car là où résident evil demande un fusil à pompe pour adoucir les moeurs d'êtres décomposés, Silent Hill n'offre qu'une vulgaire planche rouillé (et ce ne seront plus des humains, même un peu, que vous croiserez). Pour faire plus court, Resident Evil est plus Survival que Horror. Et Silent Hill, plus Horror que Survival... Mais je ferai un dossier complet sur chacun de ces deux jeux qui méritent amplement de figurer dans ce blog.
Je reprends la description de l'auteur de la video qui dit : Silent Hill est un jeu d'action/aventure de type survival horror développé par Konami CE Tokyo et sorti en 1999 sur PlayStation. Le jeu est réputé pour avoir révolutionné le jeu vidéo d'horreur. Dans la lignée des survival horror tels que les célèbres Resident Evil, Silent Hill possède une vraie dimension cinématographique, souvent jugées plus aboutie que ses prédécesseurs. Ceci est notamment dû aux musiques et bruitages d'une qualité remarquable, à une mise en scène ingénieuse (positionnement des caméras, textures des décors...) et à un scénario très alambiqué (on pensera à certains films de David Lynch, L'Échelle de Jacob d'Adrian Lyne (auquel il a emprunté un bon nombre d'éléments visuels), H. P. Lovecraft...). Les thèmes abordés dans ce jeu concernent principalement Dieu et la folie, mais également les plus noires passions et pulsions humaines. Silent Hill est de ce point de vue un des jeux vidéos les plus psychologiques. De plus, les réalisateurs n'ont pas hésité, pour déranger davantage le joueur, à créer un monde alternatif à la limite du supportable tant celui-ci est malsain et pesant.
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